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	<title>Christiane Jarrige – Peintures &#187; Jardin bio</title>
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	<description>Le site de Christiane et Michel</description>
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		<title>Jardin biologique &#8211; 2010 (Avril, Mai, Juin et Juillet)</title>
		<link>http://www.jarrige.org/jardin-bio/jardin-biologique-2010-avril-mai-juin-juillet/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 22:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin bio]]></category>
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		<description><![CDATA[Une nouvelle saison commence&#8230; Après un mois d&#8217;Avril durant lequel nous avons été beaucoup absents (Liban, Tunisie) et un mois de Mai froid et humide jusqu&#8217;au 20, cette année nous reprenons nos activités avec un peu de retard. Essai d&#8217;une nouvelle méthode de jardinage Nous avions couvert le potager d&#8217;une bonne épaisseur de feuilles à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="center">
<img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/logo-jardinier1.png" alt="Logo Jardinier" /><br />
<span style="font-size:1.5em">Une nouvelle saison commence&#8230;</span></p>
<p class="justify">Après un mois d&#8217;Avril durant lequel nous avons été beaucoup absents (Liban, Tunisie) et un mois de Mai froid et humide jusqu&#8217;au 20, cette année nous reprenons nos activités avec un peu de retard.</p>
<p><span id="more-4952"></span></p>
<h3>Essai d&#8217;une nouvelle méthode de jardinage</h3>
<p class="justify">Nous avions couvert le potager d&#8217;une bonne épaisseur de feuilles à l&#8217;automne. Cette couche protectrice du sol s&#8217;est réduite en épaisseur au cours de l&#8217;hiver mais reste bien présente quand même.<br />
Dessous le terrain est meuble sans mauvaise herbe, comme s&#8217;il venait d&#8217;être travaillé.</p>
<p class="justify">Nous allons donc essayer de planter sans autre préparation que de réserver pour chaque plançon une place en écartant le lit de feuille et en ajoutant une poignée de compost. Cette méthode ne convient pas, bien sûr, au semis en ligne de petites graines (salade, radis, etc.) mais peu être utilisée pour le semis en poquet (haricot, courge, etc.).</p>
<p class="justify">Au cours de la saison, nous allons voir comment évolue la situation et notamment vérifier que cette technique ne favorise pas le développement des maladies ou des prédateurs.</p>
<h3>Les premières plantations</h3>
<p class="justify">Nos premiers achats de plançons s&#8217;effectuent comme à l&#8217;accoutumée lors de la vente proposée chaque année par une association de notre village.<br />
Sur une première platebande, nous installons deux douzaines d&#8217;oignons rouges et deux plants de courgette &laquo;&nbsp;Diamant F1&#8243;.<br />
Puis, sous l&#8217;abri à tomates remis en service, nous plantons plusieurs pieds de &laquo;&nbsp;Dona F1&#8243;, &laquo;&nbsp;Roma VF&nbsp;&raquo; et tomates cerises rouges.</p>
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		<title>Les tomates</title>
		<link>http://www.jarrige.org/jardin-bio/les-tomates/</link>
		<comments>http://www.jarrige.org/jardin-bio/les-tomates/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 24 May 2010 22:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin bio]]></category>
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		<description><![CDATA[A 600 mètres d&#8217;altitude, on ne cultive pas ses tomates (Solanum lycopersicum L.) comme en plaine. C&#8217;est la raison pour laquelle nous avons installé un abri à tomates sur la partie du potager qui leur est réservée (la plus chaude contre le mur orienté sud-ouest) et que nous essayons de développer la précocité de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="justify">A 600 mètres d&#8217;altitude, on ne cultive pas ses tomates (Solanum lycopersicum L.) comme en plaine.<br />
C&#8217;est la raison pour laquelle nous avons installé un abri à tomates sur la partie du potager qui leur est réservée (la plus chaude contre le mur orienté sud-ouest) et que nous essayons de développer la précocité de la production.</p>
<p><span id="more-2458"></span></p>
<h3>Préparation du sol</h3>
<p class="justify">Nous jetons sur le sol quelques pelletés de compost (on peut utiliser aussi un amendement biologique du commerce), puis nous passons la grelinette pour ameublir et mélanger.<br />
Nous mettons en place les neuf tuteurs (type queue de cochon en fer zingué), espacés de 50cm et à 40cm du mur.<br />
Nous faisons un trou à la bêche plate au pied de chaque tuteur dans lequel nous mettons une grosse poignée d&#8217;ortie et de feuilles de consoude hachées grossièrement au préalable. Un peu de compost par dessus et la préparation du sol est terminée.</p>
<h3>Plantation</h3>
<p class="justify">Nous mettons en place les plants en enterrant suffisamment de tige pour que les racines se développent bien.<br />
Nous passons la griffe à trois dents pour biner et former une petite cuvette à chaque pieds. Puis, un arrosage au pied immédiatement et le lendemain.<br />
Le troisième jour, nous effectuons un arrosage au purin d&#8217;orties.</p>
<h3>Arrosage</h3>
<p class="justify">Nous arrosons régulièrement tous les deux ou trois jours (toujours au pied sans mouiller le feuillage), suivant le temps. Une fois par semaine, nous arrosons au purin d&#8217;ortie ou de consoude.</p>
<h3>Taille, entretien</h3>
<p class="justify">La taille pratiquée traditionnellement consiste à ôter les gourmands et à étêter la tige principale après le 4ème ou 5ème bouquet.<br />
Nous essayons d&#8217;avoir une production plus précoce, en appliquant la méthode suivante :<br />
a) Nous laissons buissonner pour aider le système racinaire à se développer ; cette phase est très importante, elle permet à la plante de nourrir les nombreux bouquets qui naitront de façon plus précoce.<br />
b) Nous choisissons les 2 ou 3 tiges les plus robustes.<br />
c) Nous taillons ensuite de manière classique, sur les 2 ou 3 tiges au dessus du 3ème ou 4ème bouquet.<br />
Nous obtenons ainsi de 6 à 10 bouquets plus précoces qui pourront être nourris par un système racinaire développé.</p>
<h3>Variétés utilisées</h3>
<table class="arttable" border="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td width="30%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-marmande.jpg" title="Marmande" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-marmande-160x128.jpg" alt="Marmande" /></a></td>
<td width="70%"><strong> La Marmande</strong><br />
C&#8217;est une variété de tomate, issue de la région de Marmande en Aquitaine. Une classique !<br />
Fruits de 150 à 300g, pleins, consistants et très parfumés. Résiste peu à l’éclatement une fois arrivée à maturité.</td>
</tr>
<tr>
<td width="30%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-lemon_boy.jpg" title="Lemon Boy F1" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-lemon_boy-160x160.jpg" alt="Lemon Boy" /></a></td>
<td width="70%"><strong> La Lemon Boy F1</strong> ****<br />
C&#8217;est une variété de tomate hybride, résistante aux maladies.<br />
Fruits de 250 à 400g à la saveur douce.<br />
Variété semi-tardive.</td>
</tr>
<tr>
<td width="30%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-russe.jpg" title="Russe rouge" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-russe-160x101.jpg" alt="Russe rouge" /></a></td>
<td width="70%"><strong> La Russe rouge</strong><br />
C&#8217;est une variété de tomate classique à très gros fruits.<br />
Fruits de 350 à 600g, denses et juteux et très parfumés.</td>
</tr>
<tr>
<td width="30%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-saint_pierre.jpg" title="Saint-Pierre" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-saint_pierre-160x127.jpg" alt="Saint-Pierre" /></a></td>
<td width="70%"><strong> La Saint-Pierre</strong><br />
C&#8217;est une variété de tomate classique à gros fruits.<br />
Fruits de 250 à 400g, fermes, charnus et savoureux.</td>
</tr>
<tr>
<td width="30%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-roma_vf.jpg" title="Roma VF" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-roma_vf-h160.jpg" alt="Roma VF" /></a></td>
<td width="70%"><strong> La Roma VF</strong><br />
C&#8217;est une une variété précoce très productive résistant au fusarium et verticillum.<br />
Les fruits sont de taille moyenne en forme d&#8217;ampoule à chair ferme et douce et bien adaptée à la conserve.</td>
</tr>
<tr>
<td width="30%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-dona_f1.jpg" title="Dona F1" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-dona_f1-h160.jpg" alt="Dona F1" /></a></td>
<td width="70%"><strong> La Dona F1 (Sélection Vilmorin)</strong><br />
Gros fruits ronds bien lisses, savoureux. Plante rustique et facile à conduire. Idéale pour farcir et pour les salades.<br />
Naturellement résistante aux maladies : Haute résistance (HR) au virus de la mosaïque de la Tomate (ToMV), à la verticiliose (V), à la fusariose vasculaire (Fol 0,1). Résistance intermédiaire (IR) aux nématodes meloïdogyne du sol ou “anguillules” (M).</td>
</tr>
<tr>
<td width="30%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-cerise.jpg" title="Tomate cerise" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-cerise-h160.jpg" alt="Tomate cerise" /></a></td>
<td width="70%"><strong> La tomate cerise rouge ou jaune, ronde ou en poire</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>La rhubarbe</title>
		<link>http://www.jarrige.org/jardin-bio/la-rhubarbe/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 May 2010 22:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rheum x hybridum Mars 2009 Mai 2009 Juin 2009 Les rhubarbes cultivées appartiennent aux espèces rhaponticum, rhabarbarum et à leurs hybrides. Les préparations médicinales sont obtenues à partir de Rheum officinale. La récolte se fait, dès la deuxième année, de fin avril à juin, et il est recommandé de ne pas prélever plus des deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="center"><span style="font-size:1.5em">Rheum x hybridum</span></p>
<table class="arttable" width="100%">
<tr>
<th class="arttd-border" width="33%">Mars 2009</th>
<th class="arttd-border" width="34%">Mai 2009</th>
<th class="arttd-border" width="33%">Juin 2009</th>
</tr>
<tr>
<td class="arttd-border" width="33%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/rhubarbe-mars.jpg" title="Rhubarbe en Mars" class="thickbox"><img align="center" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/rhubarbe-mars-120x180.jpg" alt="Rhubarbe en Mars" /></a></td>
<td class="arttd-border" width="34%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/rhubarbe-mai.jpg" title="Rhubarbe en Mai" class="thickbox"><img align="center" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/rhubarbe-mai-120x160.jpg" alt="Rhubarbe en Mai" /></a></td>
<td class="arttd-border" width="33%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/rhubarbe-juin.jpg" title="Rhubarbe en Juin" class="thickbox"><img align="center" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/rhubarbe-juin-120x180.jpg" alt="Rhubarbe en Juin" /></a></td>
</tr>
</table>
<p class="justify">Les rhubarbes cultivées appartiennent aux espèces rhaponticum, rhabarbarum et à leurs hybrides. Les préparations médicinales sont obtenues à partir de Rheum officinale.<br />
La récolte se fait, dès la deuxième année, de fin avril à juin, et il est recommandé de ne pas prélever plus des deux tiers de pétioles d&#8217;une même plante. Elle se conserve quelques jours. Une deuxième récolte peut avoir lieu fin septembre.</p>
<p><span id="more-2454"></span></p>
<h3>Plantation</h3>
<p class="justify">
<img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/rhubarbe_plantation.gif" alt="Rhubarbe Plantation" /><br />
La rhubarbe aime un emplacement ensoleillé, elle est assez résistante et préfère un sol mi-lourd à lourd, profond et riche en substances nutritives. Elle n’aime guère l’humidité persistante.<br />
Un pied de rhubarbe est exploité efficacement durant cinq à dix ans, mais il peut vivre plus de cinquante ans avec une production affaiblie. Les touffes sont divisées à la fin de l&#8217;hiver ou au début du printemps, en coupant des bouts portant 1 à 3 bourgeons.<br />
Dans le commerce, la rhubarbe se trouve presque toujours en godet. Elle peut donc être plantée durant toute l&#8217;année, excepté durant la période hivernale lorsque le sol est gelé. Les plans doivent être espacés d&#8217;environ 80 à 100 cm l’un de l’autre.<br />
La motte sera placée de sorte que les bourgeons de la plante se trouvent à environ 5 cm au-dessous du niveau du sol. La surface de la motte ou les bourgeons seront recouverts de terre végétale jusqu&#8217;au niveau du terrain.</p>
<h3>La rhubarbe en fleurs</h3>
<p class="justify">
<a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/rhubarbe-mai_2010.jpg" title="Rhubarbe en fleurs - Mai 2010" class="thickbox"><img align="right" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/rhubarbe-mai_2010-h120.jpg" alt="Rhubarbe en fleurs" /></a><br />
Nous avons installé nos deux pieds de rhubarbe en 2009 et cette année 2010, dès la reprise printanière, ces derniers ont fleuri.<br />
Pour la photo, nous avons laissé faire&#8230; puis nous avons coupé les tiges fleuries.<br />
Il faut absolument couper les fleurs de rhubarbe dès leur apparition, car celles-ci se nourrissent au détriment du pied et la production de feuilles, donc de tiges, s&#8217;en trouvera fortement réduite.</p>
<h3>Tarte et confiture Oui, mais attention !</h3>
<p class="justify">
<a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/rhubarbe-petioles.jpg" title="Rhubarbe P&eacute;tioles" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/rhubarbe-petioles-160x213.jpg" alt="Rhubarbe P&eacute;tioles" /></a><br />
Les limbes des feuilles sont toxiques à cause de leur teneur en acide oxalique.<br />
Le limbe d&#8217;une feuille de végétal désigne la partie de cet organe situé à la suite du pétiole. Le pétiole étant la pièce foliaire, reliant le limbe à la tige. Le pétiole a la structure interne d&#8217;une tige.<br />
La plupart des intoxications ont lieu lorsque des novices préparent les limbes au lieu des pétioles. On peut voir apparaître des symptômes tels que les nausées, vomissements, crampes abdominales et diarrhées.</p>
<table class="arttable" width="60%">
<tr>
<td class="center" width="50%">
<a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/videos/rhubarbe_confiture.mp4">La rhubarbe</a>
</td>
<td class="center" width="50%">
<a href="http://www.jarrige.org/jardin-bio/la-rhubarbe/">La rhubarbe</a>
</td>
</tr>
</table>
<p>&#160;</p>
<h3>Quelques conseils et comment diviser ses pieds de rhubarbe par Hubert Le jardinier</h3>
<table class="arttable" width="90%">
<tr>
<td class="center" width="50%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/videos/rhubarbe_conseils.mp4">La rhubarbe</a></td>
<td class="center" width="50%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/videos/rhubarbe_division.mp4">La rhubarbe</a></td>
</tr>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Jardin biologique &#8211; 2010 (Mars)</title>
		<link>http://www.jarrige.org/jardin-bio/jardin-biologique-2010-mars/</link>
		<comments>http://www.jarrige.org/jardin-bio/jardin-biologique-2010-mars/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 22:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin bio]]></category>
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		<category><![CDATA[consoude]]></category>
		<category><![CDATA[fraisier]]></category>
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		<description><![CDATA[Mars&#8230; C&#8217;est le printemps ! Après un hiver long et enneigé qui s&#8217;est retiré vers le 20 mars, nous avons eu droit à quelques jours de soleil et de températures plus clémentes. Mais ce mois de mars s&#8217;achève sous un temps pluvieux et couvert, avec la fraicheur retrouvée. La dernière courge 2009 va passer à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="center">
<img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/logo-printemps.png" alt="Logo Bio" /><br />
<span style="font-size:1.5em">Mars&#8230; C&#8217;est le printemps !</span></p>
<p class="justify">Après un hiver long et enneigé qui s&#8217;est retiré vers le 20 mars, nous avons eu droit à quelques jours de soleil et de températures plus clémentes. Mais ce mois de mars s&#8217;achève sous un temps pluvieux et couvert, avec la fraicheur retrouvée.</p>
<p class="justify">La dernière courge 2009 va passer à la casserole et nous allons reprendre nos activités au potager.<br />
<span id="more-4520"></span>
</p>
<p class="justify">Nous avons profité des quelques jours de soleil, pour tailler la vigne et dégager puis nettoyer la platebande de l&#8217;oseille, des fraisiers et des rhubarbes qui avaient passé l&#8217;hiver sous un tapis de feuilles. Il faudrait d&#8217;ailleurs parler de la rhubarbe survivante car l&#8217;une d&#8217;entre elles a disparu !</p>
<p class="center"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/2010/03-001.jpg" title="La dernière courge de l'année 2009" class="thickbox"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/2010/03-001-h120.jpg" alt="La dernière courge de l'année 2009" /></a><span>&#160;&#160;&#160;</span><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/2010/03-002.jpg" title="La consoude pointe le bout du nez" class="thickbox"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/2010/03-002-h120.jpg" alt="La consoude pointe le bout du nez" /></a><span>&#160;&#160;&#160;</span><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/2010/03-003.jpg" title="L'oseille, les fraisiers et la rhubarbe se réveillent" class="thickbox"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/2010/03-003-h120.jpg" alt="L'oseille, les fraisiers et la rhubarbe se réveillent" /></a></p>
<p class="center"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/2010/03-004.jpg" title="Fraisier et rhubarbe" class="thickbox"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/2010/03-004-h120.jpg" alt="Fraisier et rhubarbe" /></a><span>&#160;&#160;&#160;</span><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/2010/03-005.jpg" title="La rhubarbe survivante est en forme" class="thickbox"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/2010/03-005-h120.jpg" alt="La rhubarbe survivante est en forme" /></a><span>&#160;&#160;&#160;</span><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/2010/03-006.jpg" title="La ciboulette jaillit à nouveau" class="thickbox"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/2010/03-006-h120.jpg" alt="La ciboulette jaillit à nouveau" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le compostage</title>
		<link>http://www.jarrige.org/jardin-bio/le-compostage/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 23:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin bio]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[biologique]]></category>
		<category><![CDATA[écologique]]></category>
		<category><![CDATA[jardin]]></category>
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		<description><![CDATA[Le rapport Carbone/Azote (C/N) Pour faire du compost, il ne suffit pas de mettre n&#8217;importe quelles matières organiques dans un bac ou sur un tas. Il faut faire attention aux quantités de Carbone et d&#8217;Azote apportées. Dans la pratique : Une part de déchets verts, mous et humides (Azotés) pour une part de bruns, durs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Le rapport Carbone/Azote (C/N)</h3>
<p class="justify">Pour faire du compost, il ne suffit pas de mettre n&#8217;importe quelles matières organiques dans un bac ou sur un tas. Il faut faire attention aux quantités de Carbone et d&#8217;Azote apportées.<br />
Dans la pratique : Une part de déchets verts, mous et humides (Azotés) pour une part de bruns, durs et secs (Carbonés). Il vaut mieux avoir un peu trop de carbone mais une bonne structure. En effet, si le tas se tasse de trop, une fermentation (pourriture) apparaîtra, d&#8217;où des mauvaises odeurs et un ralentissement du processus.<br />
Ce rapport C/N va influencer le bon développement des organismes vivants du compost. La source principale d’énergie pour les bactéries étant le carbone, son apport ne doit pas être négligé.</p>
<p><span id="more-2492"></span>
</p>
<p class="center">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<h3>Compostage, c&#8217;est notre méthode aujourd&#8217;hui</h3>
<p><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/compost-001.jpg" title="Notre composteur" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/compost-001-160x240.jpg" alt="Compostage" /></a></p>
<p class="justify">Nous utilisons un composteur Juwel Bio 400<br />
Sa contenance est de 400 litres et ses dimensions de 74cm x 74 cm, h = 84cm.
</p>
<p class="justify">Cette méthode de compostage n&#8217;est pas très commode, de notre point de vue.</p>
<p class="justify">Donc pour l&#8217;instant, nous sommes perplexes sur la ou les bonnes méthodes à utiliser.</p>
<p class="justify">• <strong>Les déchets utilisés</strong><br />
Nous mettons dans notre bac de compostage, les déchets ménagers (épluchures de fruits et de légumes), les déchets du potager (adventices avec leurs racines suite à nos travaux de sarclage, fanes et racines de légumes récoltés, un peu d&#8217;herbe tondue dans l&#8217;allée du potager). Nous y plaçons également des branches et tiges broyées (taille des framboisiers, muriers, noisetiers, fruitiers, etc.), feuilles mortes, coquilles d&#8217;œuf, marc de café, parfois du papier ou du carton non plastifié et non imprimé.<br />
Le tout est tenu humide avec de l&#8217;eau de pluie ou de source (l&#8217;eau du robinet convient également mais elle contient du chlore). Nous complétons par un ou deux arrosages au purin d&#8217;orties durant la saison.</p>
<p class="justify">• <strong>L&#8217;aspect pratique</strong><br />
Une fois plein au 3/4, le bac de compostage commence à montrer des signes de faiblesse et les parois s&#8217;écartent lentement.<br />
Tenter de retourner et mélanger le contenu n&#8217;est pas aisé car il faut travailler par le haut du bac, et, une fois les déchets tassés par le temps c&#8217;est quasiment impossible sans risquer d&#8217;éventrer l&#8217;ensemble.<br />
Par ailleurs, la récupération du compost mûr par la trappe n&#8217;est facile que pour quelques pelletés.<br />
C&#8217;est la raison pour laquelle nous démontons le bac de compostage, une fois l&#8217;an en début de saison.<br />
En sus, nous ne trouvons pas que la production de compost mûr soit très rapide. Mais peut-être sommes-nous en cause ?</p>
<p class="justify"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/compost-003.png" alt="Compostage" align="left" /><br />
• <strong>Remarques</strong><br />
Pour ce qui concerne la tendance fâcheuse de notre bac de compostage à s&#8217;ouvrir tout seul dans le temps, la solution pourrait être de le remplacer une fois usagé par un bac de forme pyramidale, ainsi les forces exercées par les déchets sont dirigées principalement vers le bas. Cela ne résout pas le problème du brassage des déchets.</p>
<p><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/compost-004.jpg" alt="Compostage" align="right" />
</p>
<p class="justify">La solution fonctionnelle existe, mais à un coût prohibitif à notre notre avis (500 à 600 €). Il s&#8217;agit de bac de compostage du type Juwel Rototherm 700 équipées de vis sans fin que l&#8217;on manœuvre avec une manivelle pour brasser les déchets.</p>
<p class="justify">• <strong>A savoir</strong><br />
- Si des fourmis sont présentes en grand nombre dans votre bac de compostage, c&#8217;est un signe que votre compost est trop sec ou trop acide. Ajouter un peu d&#8217;eau ou un mélange chaulé, là où les fourmis se sont rassemblées.
</p>
<p class="justify"><strong>- En pratique, par temps sec, à chaque apport de déchets il faut humidifier le compost et le brasser afin de maintenir de bonnes conditions de dégradation.</strong></p>
<p class="justify">- Si votre morphologie le permet et si la hauteur de votre composteur est compatible, vous pouvez &laquo;&nbsp;pisser&nbsp;&raquo; dans ce dernier au lieu de courir aux toilettes, cela ne sera que bénéfique (à éviter si vous prenez des médicaments).</p>
<p><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/compost-fourche.jpg" title="Petite fourche Revex" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/compost-fourche-120x80.jpg" alt="Petite fourche Revex" /></a></p>
<p class="justify">Dans un Agri Sud-Est, nous avons enfin trouvé l&#8217;outil pratique pour brasser et retourner le compost à l&#8217;intérieur du composteur.<br />
Il s&#8217;agit d&#8217;une petite fourche à rosier fabriquée par Revex. Sa petite dimension associée à ses trois dents forgées et spatulées en font un outil adapté à cette tâche.</p>
<p class="center">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>&#160;</p>
<h3>Lombricompostage (vermicompostage)</h3>
<p class="justify">Le lombricompostage permet de fabriquer deux produits très intéressants :<br />
- le lombricompost, qui est un amendement organique à texture fine très riche en nutriments.<br />
- le jus de compost ou thé de compost. Il s’agit d’un liquide de couleur foncée qui s’accumule dans le fond du bac au fur et à mesure du travail des vers. C’est l’équivalent d’un engrais. On l’utilise en dilution pour nourrir les plantes : 1 volume de jus pour 10 volume d’eau.
</p>
<p class="justify">Nous commençons à étudier cette méthode, en complément de notre compostage habituel. Mais est-ce vraiment plus simple ?</p>
<p><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/lombricompost-001.jpg" title="Le lombric" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/lombricompost-001-160x198.jpg" alt="Lombricompostage" /></a></p>
<p class="justify">• <strong>Les lombrics</strong><br />
Première biomasse du sol, les vers de terre sont identifiés dans 13 familles et plus de 5 000 espèces décrites.<br />
Les gros vers de terre que nous trouvons au potager (surtout en bêchant) ne sont pas utilisables pour le compostage. Ce sont des laboureurs du sol qui vivent généralement à plus de 20cm de profondeur. Les lombrics de compost sont des vers de surface qui se trouvent à maximum 10cm.</p>
<p class="justify">Les vers utilisés pour le lombricompostage sont principalement :<br />
- Eisenia foetida : c&#8217;est le &laquo;&nbsp;ver du fumier&nbsp;&raquo;. Rouge tigré de gris ou de jaune, ils préfèrent les matières en décomposition. On l&#8217;appelle aussi &laquo;&nbsp;ver tigré&nbsp;&raquo;.<br />
- Eisenia endreï : c&#8217;est le &laquo;&nbsp;ver de Californie&nbsp;&raquo;. De couleur très rouge, ils préfèrent quant à eux les matières fraîches. On l&#8217;appelle aussi &laquo;&nbsp;ver rouge&nbsp;&raquo;.<br />
<img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/lombricompost-002.gif" alt="Lombricompostage" align="center" /><br />
Les lombrics sont gloutons, ils mangent entre 1/2 et 1 fois leur poids par jour. Ils aiment être au calme et à l&#8217;obscurité. La température doit avoisiner les 20°C (entre 15 et 25 degrés).<br />
Ils se reproduisent également beaucoup. Un seul lombric peut avoir sans problème une famille de 500 descendants en un an.</p>
<p class="justify">• <strong>Les déchets utilisés</strong><br />
Les vers mangent tout ce qui est organique, les épluchures de fruits et de légumes, les restes de repas crus ou cuits, le marc de café avec le filtre, les sachets de thé, les cheveux et les poils d’animaux. Les vers de terre n&#8217;ont pas de dents, ils faut donc éviter les matières trop dures (tiges dures, os, etc.). Les vers n&#8217;apprécient pas non plus les déchets de viande car ces derniers produisent de l&#8217;ammoniac que les vers fuient. Ils ne sont pas trop friands non plus des produits laitiers, ne pas en incorporer de trop.<br />
Les vers mangent aussi les matières carboniques, telles que le papier et le carton, les coquilles d’œufs, la sciure.</p>
<p class="justify">• <strong>L&#8217;aspect pratique</strong><br />
<img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/lombricompost-003.png" alt="Lombricompostage" align="left" /><br />
<img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/lombricompost-004.png" alt="Lombricompostage" align="right" /><br />
Les lombricomposteurs proposés dans le commerce sont en général dotés de plusieurs bacs, placés verticalement ou horizontalement. Des systèmes à un bac existent également.</p>
<table class="arttable" border="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<th class="arttd-border" colspan="2">Comparatif en l&#8217;état de nos connaissances</th>
</tr>
<tr>
<th class="arttd-border" width="50%">Compostage</th>
<th class="arttd-border" width="50%">Lombricompostage</th>
</tr>
<tr>
<td class="arttd-border" width="50%"><strong><span style="text-decoration: underline;">Points forts</span></strong><br />
- Compost de bonne qualité<br />
- Ne craint pas le gel<br />
- Suivi en cours de saison limité (sauf humidité)<br />
- Tri simplifié des déchets<br />
<strong><span style="text-decoration: underline;">Points faibles</span></strong><br />
- Brassage des déchets difficiles sans démonter le bac<br />
- Délai de production du compost plus aléatoire (fonction de le température extérieure, des types de déchets organiques)<br />
- Récupération peu aisée du compost mûr sans impuretés par la trappe</td>
<td class="arttd-border" width="50%"><strong><span style="text-decoration: underline;">Points forts</span></strong><br />
- Compost de très bonne qualité (exempt d&#8217;impuretés)<br />
- Production de jus de compost (angrais liquide)<br />
- Aspect pédagogique de l&#8217;élevage si l&#8217;on aime ce type &laquo;&nbsp;d&#8217;animaux de compagnie&nbsp;&raquo;<br />
<strong><span style="text-decoration: underline;">Points faibles</span></strong><br />
- Doit être entré à l&#8217;intérieur en hiver<br />
- Tri plus sélectif des déchets<br />
- Oblige à un suivi très régulier de la vie des vers (humidité, état des déchets notamment azotés, présence de mouches)<br />
- Alimentation régulière des vers (attention aux absences prolongées)</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Jardin biologique &#8211; Le bilan 2009</title>
		<link>http://www.jarrige.org/jardin-bio/jardin-biologique-le-bilan-2009/</link>
		<comments>http://www.jarrige.org/jardin-bio/jardin-biologique-le-bilan-2009/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 23:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin bio]]></category>
		<category><![CDATA[bilan]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[biologique]]></category>
		<category><![CDATA[cycle végétatif]]></category>
		<category><![CDATA[Delinel]]></category>
		<category><![CDATA[haricot]]></category>
		<category><![CDATA[potager]]></category>
		<category><![CDATA[Vilmorin]]></category>

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		<description><![CDATA[Le bilan 2009 La fin de la saison est arrivée. Le potager ne nécessite plus beaucoup de temps. Nous mangeons les dernières courgettes conservées au cellier. La production de courges, potimarrons et pâtissons est à peine entamée. Nous avons découvert que les potimarrons sont bien plus gouteux dès lors que l&#8217;on conserve leur peau pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="center">
<img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/logo-oiseau_hiv.png" alt="Logo Oiseau en hiver" /><br />
<span style="font-size:1.5em">Le bilan 2009</span></p>
<p class="justify">La fin de la saison est arrivée. Le potager ne nécessite plus beaucoup de temps.<br />
Nous mangeons les dernières courgettes conservées au cellier. La production de courges, potimarrons et pâtissons est à peine entamée. Nous avons découvert que les potimarrons sont bien plus gouteux dès lors que l&#8217;on conserve leur peau pour les cuisiner. Le goût de châtaigne est ainsi renforcé.</p>
<p><span id="more-4254"></span></p>
<h3>Les derniers travaux</h3>
<p><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/potager-2009-11-001.jpg" title="Scaroles, rhubarbes, fraisiers et phacélie émergent du tapis de feuilles mortes." class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/potager-2009-11-001-h120.jpg" alt="Le potager en novembre" /></a></p>
<p class="justify">L&#8217;abondance des feuilles mortes est une opportunité pour le jardinier qui souhaite apporter de l&#8217;humus à sa terre.<br />
<a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/paillage_potager1.jpg" title="" class="thickbox"><img align="center" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/paillage_potager1-h120.jpg" alt="Le potager en novembre" /></a><br />
Ainsi, nous avons récupéré des feuilles de tilleuls, charmes, châtaigniers, etc. dont nous recouvrons le sol sur une épaisseur d&#8217;une bonne vingtaine de centimètres.</p>
<p class="center"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/potager-2009-11-002.jpg" title="De ce coté, seuls les lavandes, la ciboulette, la sauge et le laurier sortent la tête du tapis de feuilles mortes." class="thickbox"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/potager-2009-11-002-h120.jpg" alt="Le potager en novembre" /></a><span>&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;</span><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/potager-2009-11-003.jpg" title="Le stock de feuilles mortes pour les massifs du jardin d'ornement." class="thickbox"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/potager-2009-11-003-h120.jpg" alt="Le potager en novembre" /></a></p>
<p class="justify">Puis, l&#8217;hiver est arrivé et un tapis blanc est venu s&#8217;installer.</p>
<p class="center"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/potager-2009-hiver-001.jpg" title="Scaroles et feuilles mortes sont recouvertes de neige." class="thickbox"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/potager-2009-hiver-001-h120.jpg" alt="Le potager en d&eacute;cembre" /></a><span>&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;</span><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/potager-2009-hiver-002.jpg" title="Tout est blanc." class="thickbox"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/potager-2009-hiver-002-h120.jpg" alt="Le potager en d&eacute;cembre" /></a></p>
<h3>Le bilan de la saison 2009</h3>
<p><strong>&#8226; Les taupes</strong><br />
Une saison tranquille pour les taupes, sauf pour celle qui s&#8217;est aventurée dans nos platebandes en mai. L&#8217;une de ses consœurs s&#8217;en donne à cœur joie en ce mois de novembre, espérons (pour elle) qu&#8217;elle aura quitté les lieux au printemps.</p>
<table class="arttable" width="100%">
<tr>
<td class="arttd-border" width="25%"><strong>Chasse aux taupes</strong></td>
<td class="arttd-border" width="75%"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/taupe_barre.jpg" alt="Taupe" /></td>
</tr>
</table>
<p>&#160;</p>
<p><strong>&#8226; Les points positifs</strong><br />
- Les purins d&#8217;ortie et de consoude que nous avons confectionnés et utilisés tout au long de la saison, ont été très bénéfiques pour nos différentes cultures.<br />
- Le mélange eau + savon noir s&#8217;est avéré efficace contre les pucerons.</p>
<p>&#160;</p>
<p><strong>&#8226; Les points négatifs</strong><br />
- L&#8217;arrosage : Nous avons été trop pingre&#8230; et nous avons perdu des salades qui sont montées et des tomates qui n&#8217;ont pas mûri en fin de saison. Par ailleurs, nous n&#8217;avons pas été assez régulier dans nos apports d&#8217;eau.</p>
<p>&#160;</p>
<p><strong>&#8226; Les certitudes</strong><br />
- Savoir choisir des variétés précoces et ayant un cycle végétatif court mieux adapté au climat de moyenne montagne. Cela permet de conduire à terme la production en cas d&#8217;automne précoce (tomates notamment).<br />
Il est à noter que pour le verger, il faut choisir au contraire des variétés tardives pour éviter que les fleurs ne soient brulées au cours d&#8217;un printemps encore hivernal.</p>
<p>&#160;</p>
<p><strong>&#8226; Les incertitudes</strong><br />
- Jardiner avec la lune : Nous ne nous sommes pas vraiment calés avec ses cycles, donc il est difficile d&#8217;avoir un avis. La saison prochaine nous essaierons d&#8217;être plus précis.</p>
<p>&#160;</p>
<p><strong>&#8226; Les variétés sélectionnées</strong><br />
- Haricot nain : « Delinel » de <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.vilmorin.fr/">Vilmorin</a>.<br />
<a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/haricot-delinel.jpg" title="Semence de haricots nains Delinel" class="thickbox"><img align="right" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/haricot-delinel-h80.png" alt="Semence de haricots nains Delinel" /></a><br />
Ce haricot, aux très longues gousses vertes, est une variété à filets sans fil ; il supporte quelques jours d&#8217;attente pour sa cueillette. Sa production généreuse et échelonnée est succulente fraîche ou congelée.<br />
A semer en poquets espacés de 40 cm en tous sens, 4 à 5 grains par trou. Binez une première fois quelques jours après la levée et une deuxième fois dès que les plantules ont atteint 10 cm. Buttez légèrement les pieds. Résistant à l&#8217;anthracnose et à la mosaïque.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;abri à tomates</title>
		<link>http://www.jarrige.org/jardin-bio/labri-a-tomates/</link>
		<comments>http://www.jarrige.org/jardin-bio/labri-a-tomates/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Nov 2009 23:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin bio]]></category>
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		<category><![CDATA[biologique]]></category>
		<category><![CDATA[écologique]]></category>
		<category><![CDATA[jardin]]></category>
		<category><![CDATA[jarrige]]></category>
		<category><![CDATA[potager]]></category>

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		<description><![CDATA[Ici, à quelques 600m d&#8217;altitude, au milieu des sapins, les débuts et fins de saison sont frais et souvent humide. Sans pour autant nous lancer dans la culture sous serre, nous avons pensé qu&#8217;en plaçant une plaque au dessus de nos tomates, celles-ci seraient protégées de l&#8217;humidité tombante, de la pluie directe, de la grêle, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-001.jpg" title="L'emplacement de l'abri" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-001-160x240.jpg" alt="Tomate" /></a></p>
<p class="justify">Ici, à quelques 600m d&#8217;altitude, au milieu des sapins, les débuts et fins de saison sont frais et souvent humide.<br />
Sans pour autant nous lancer dans la culture sous serre, nous avons pensé qu&#8217;en plaçant une plaque au dessus de nos tomates, celles-ci seraient protégées de l&#8217;humidité tombante, de la pluie directe, de la grêle, etc.</p>
<p class="justify">Tout d&#8217;abord, nous délimitons la zone à couvrir (4m de long sur 1m de profondeur) le long de notre mur orienté sud-ouest.</p>
<p>&#160;</p>
<h3>Nos contraintes :</h3>
<p class="justify">
- Matériau translucide pour que la lumière passe<br />
- Matériau capable de résister à la grêle<br />
- Circulation d&#8217;air de +/- 5cm contre le mur<br />
- Pas de pieds plantés au sol car gênant pour travailler<br />
- Système capable de supporter le poids de la neige en hiver (50cm d&#8217;épaisseur sur 4m2)</p>
<p><span id="more-2466"></span><br />
<a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-002.jpg" title="La mise en place de l'abri" class="thickbox"><img align="right" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-002-160x240.jpg" alt="Tomate" /></a></p>
<h3>Les matériaux :</h3>
<p class="justify">
Nous choisissons des plaques de 2m x 0,90m en <a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-polycarbo.pdf">polycarbonate ondulé</a> (petite onde), ce matériau répondant aux contraintes.<br />
Pour les cadres et système de fixation, il faut une cornière de 4m en 40mm (acier), quatre gonds de volet à sceller, 10m de tube carré en 20mm (acier) et du fer plat ou de la petite cornière (20mm) pour les entretoises et les consoles.</p>
<p><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-003.jpg" title="La mise en place de l'abri" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-003-160x240.jpg" alt="Tomate" /></a></p>
<h3>Le principe :</h3>
<p class="justify">
La protection est fixée au mur par la cornière de 40mm, les quatre gonds (partie mâle) sont soudés dessus, deux cadres (équipés de la partie femelle des gonds) avec une plaque chacun viennent se placer sur les gonds. Quatre consoles articulées maintiennent les cadres horizontaux pendant l&#8217;utilisation.<br />
En hiver, la protection se rabat contre le mur.</p>
<p class="justify"><strong>Le produit fini :</strong><br />
Protection de 3,90m sur 1m, avec une pente Sud > Nord de 20cm, hauteur mini 1,35m, maxi 1,55m.<br />
La plaque Sud (la plus haute) se remonte en premier, la seconde se remonte ensuite avec un recouvrement de 10cm.</p>
<table class="arttable" width="80%">
<tr>
<td width="50%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-004.jpg" title="L'abri est terminé" class="thickbox"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-004-160x107.jpg" alt="Tomate" /></a></td>
<td width="50%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-005.jpg" title="L'abri est terminé" class="thickbox"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/tomate-005-160x240.jpg" alt="Tomate" /></a></td>
</tr>
</table>
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		<title>La grelinette</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 23:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin bio]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
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		<category><![CDATA[jardin]]></category>
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		<description><![CDATA[La Grelinette, cette sorte de bêche inventée par un savoyard monsieur André Grelin en 1963, est un outil de jardinage qui sert à ameublir le sol avec peu d&#8217;effort et sans retourner la terre ni bouleverser la structure des différentes couches du sol. Les bêches ordinaires ou automatiques visent au retournement systématique de la terre, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/grelinette-3dents.jpg" title="Grelinette" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/grelinette-3dents-160x142.jpg" alt="Grelinette" /></a></p>
<p class="justify">La Grelinette, cette sorte de bêche inventée par un savoyard monsieur André Grelin en 1963, est un outil de jardinage qui sert à ameublir le sol avec peu d&#8217;effort et sans retourner la terre ni bouleverser la structure des différentes <a href="http://www.jarrige.org/?page_id=2555">couches du sol</a>.<br />
Les bêches ordinaires ou automatiques visent au retournement systématique de la terre, opération non seulement longue et pénible, mais parfois néfaste, en particulier au printemps (<a href="http://www.jarrige.org/?page_id=2535">voir composition du sol</a>).<br />
Il existe des grelinettes à 3, 4 ou 5 dents. Pour notre part, nous avons choisi un modèle à trois dents, qui permet de travailler entre les rangs et qui est moins lourd.</p>
<table class="arttable" width="100%">
<tr>
<td><span id="more-2473"></span></td>
</tr>
</table>
<table class="arttable" width="95%">
<tr>
<td width="50%"><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/grelinette-brevet.jpg" title="Brevet de la Grelinette" class="thickbox"><img align="center" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/grelinette-brevet-160x141.jpg" alt="Grelinette Brevet" /></a></td>
<td width="50%"><img align="center" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/grelinette-potager.jpg" alt="Grelinette potager" /></td>
</tr>
</table>
<p class="center" style="border: 1px solid white; padding:5px;margin-top:5px">
Où acheter une grelinette originale :<br />
<a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.jardinage-ecologique.com/"><img align="center" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/logo-distrisim.jpg" alt="Distrisim" /></a></p>
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		<title>Les différentes couches du sol</title>
		<link>http://www.jarrige.org/jardin-bio/les-differentes-couches-du-sol/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 23:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin bio]]></category>
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		<category><![CDATA[jardin]]></category>
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		<description><![CDATA[Le sol est la partie superficielle de la croûte terrestre. A l&#8217;échelle de la planète, cela ne représente qu’une fine couche ; mais l&#8217;agriculteur ou le forestier en saisissent bien l&#8217;importance. C&#8217;est dans le sol que germent les graines ; dans le sol, aussi, que se recycle la matière organique. Les caractéristiques physiques, chimiques et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/sol-couches.jpg" alt="Couches du sol" /></p>
<p class="justify">Le sol est la partie superficielle de la croûte terrestre. A l&#8217;échelle de la planète, cela ne représente qu’une fine couche ; mais l&#8217;agriculteur ou le forestier en saisissent bien l&#8217;importance. C&#8217;est dans le sol que germent les graines ; dans le sol, aussi, que se recycle la matière organique.</p>
<p class="justify">
Les caractéristiques physiques, chimiques et biologiques du sol (porosité, pH, disponibilité des minéraux et de la matière organique&#8230;) conditionnent donc le fonctionnement de tout l&#8217;écosystème. Mais, à l&#8217;inverse, les facteurs climatiques, le type de végétation, la présence ou l&#8217;absence de faune, la nature de la roche mère, influent également sur la formation et l&#8217;évolution des sols.</p>
<table class="arttable" width="100%">
<tr>
<td><span id="more-2555"></span></td>
</tr>
</table>
<p>&#160;</p>
<h3>1) Le sol arable (10 à 60 cm sous la surface)</h3>
<p class="justify">
L’essentiel de la vie du sol y est concentrée, c’est une terre aérée, légère (suivant la teneur en argile), riche en aérobies. Un mètre carré de sol de jardin abrite en moyenne 260 millions d&#8217;animaux, soit une biomasse d&#8217;environ 150 g. Il s&#8217;agit surtout d&#8217;organismes de très petite taille.<br />
On classe les animaux du sol, ou pédofaune, en quatre catégories, selon leur taille./p>
</p>
<p class="justify">
La microfaune rassemble des organismes inférieurs à 0,2 mm : des centaines de millions de Protozoaires et de Nématodes par mètre carré, ainsi que quelques espèces de Rotifères et des Tardigrades. Ces organismes minuscules vivent dans l&#8217;eau interstitielle du sol. Pour survivre en cas de sécheresse, certains forment des kystes, d&#8217;autres se mettent en état d&#8217;anhydrobiose (vie latente permettant de survivre à la perte de plus de 95% de l&#8217;eau corporelle), et ne se remettent en activité que lorsque les conditions d&#8217;hydratations sont bonnes.</p>
<p class="justify">
La mésofaune, entre 0,2 et 4 mm, rassemble les microarthropodes : Acariens et Collemboles grouillent dans le sol, à raison de plusieurs milliers par mètre carré. Pseudoscorpions, Protoures, Diploures et petits Myriapodes vivent également dans le sol. Chez les vers, de grands Nématodes et les Enchytréides entrent dans cette catégorie.</p>
<p class="justify">
La macrofaune est composée des animaux entre 4 et 80 mm. Ce sont les vers de terre, des larves d&#8217;insectes, des insectes qui habitent le sol toute leur vie comme les Fourmis ou certains Carabes, des Cloportes, des Myriapodes, des Limaces et Escargots, des Araignées et Opilions.</p>
<p class="justify">
Cette couche supérieure, utilisée par les premières racines des plantes, a besoin d&#8217;être très riche en humus et en eau.</p>
<h3>2) Le sous-sol</h3>
<p class="justify">
Il contient moins de racines et moins d’êtres vivants. Les particules du sol sont en agrégats plus gros que dans la couche supérieure. Des agrégats de fer ou d’aluminium peuvent s’y former.</p>
<h3>3) Le sous-sol profond</h3>
<p class="justify">
C’est la roche-mère plus ou moins décomposée, tel que le calcaire, le granite, le grès, déposés depuis des millions d’années sous nos pieds.<br />
Elle peut se trouver très près de la surface du sol, notamment en montagne, et dans de fortes pentes.</p>
<p class="justify">
Source : <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.inra.fr/"><img src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/logo-inra.jpg" alt="Logo INRA" /></a></p>
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		<title>Le fumier d&#8217;âne</title>
		<link>http://www.jarrige.org/jardin-bio/le-fumier-dane/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 23:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jardin bio]]></category>
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		<category><![CDATA[jardin]]></category>
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		<category><![CDATA[potager]]></category>

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		<description><![CDATA[Le fumier d&#8217;âne est considéré comme un fumier &#171;&#160;chaud&#160;&#187;. Comme le fumier de cheval, il est utilisé pour faire des couches chaudes pour les semis. Il a l&#8217;avantage de contenir très peu sinon aucun éléments alimentaires résiduels. L&#8217;efficacité de la digestion monogastrique de l&#8217;âne est telle qu&#8217;il digère la presque totalité des aliments qu&#8217;ils absorbe. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/fumier_ane-001.jpg" title="Les &acirc;nes" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/fumier_ane-001-160x240.jpg" alt="Anes" /></a></p>
<p class="justify">Le fumier d&#8217;âne est considéré comme un fumier &laquo;&nbsp;chaud&nbsp;&raquo;.<br />
Comme le fumier de cheval, il est utilisé pour faire des couches chaudes pour les semis. Il a l&#8217;avantage de contenir très peu sinon aucun éléments alimentaires résiduels. L&#8217;efficacité de la digestion monogastrique de l&#8217;âne est telle qu&#8217;il digère la presque totalité des aliments qu&#8217;ils absorbe. Le fumier est exempt de grains ou aliments non digérés.<br />
Le fumier d&#8217;âne améliore la qualité des sols lourds, froids et humides.<br />
Le fumier d&#8217;âne à également l&#8217;avantage de ne pas développer de champignons, éliminant ainsi les risques de perdre les jeunes pousses.</p>
<table class="arttable" width="100%">
<tr>
<td><span id="more-2529"></span></td>
</tr>
</table>
<p><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/fumier_ane-002.jpg" title="Les &acirc;nes" class="thickbox"><img align="right" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/fumier_ane-002-160x240.jpg" alt="Anes" /></a></p>
<h3>Utilisation courante</h3>
<p class="justify">
<u>Fumier d&#8217;âne pur</u> : (pris au cul de l&#8217;âne)<br />
- Il peut être étendu au potager pur avec un vieillissement de cinq à six semaines.<br />
- Avec 15 kg de fumier d&#8217;âne, on couvre une superficie d&#8217;environ 30 mètres carrés.<br />
<u>Fumier d&#8217;âne avec paille ou foin</u> : (pris dans l&#8217;abri des ânes)<br />
-  Il doit alors être composté au même titre que les autres fumiers.</p>
<h3>A savoir</h3>
<p class="justify">
La courge et la rhubarbe l&#8217;apprécient beaucoup.</p>
<p><a href="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/fumier_ane-003.jpg" title="Le fumier d'&acirc;ne" class="thickbox"><img align="left" src="http://www.jarrige.org/wp-content/uploads/jardin_bio/fumier_ane-003-160x240.jpg" alt="Anes" /></a></p>
<table class="arttable" width="100%">
<tr>
<td><span></span></td>
</tr>
</table>
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