
Ici, à quelques 600m d’altitude, au milieu des sapins, les débuts et fins de saison sont frais et souvent humide.
Sans pour autant nous lancer dans la culture sous serre, nous avons pensé qu’en plaçant une plaque au dessus de nos tomates, celles-ci seraient protégées de l’humidité tombante, de la pluie directe, de la grêle, etc.
Tout d’abord, nous délimitons la zone à couvrir (4m de long sur 1m de profondeur) le long de notre mur orienté sud-ouest.
Nos contraintes :
- Matériau translucide pour que la lumière passe
- Matériau capable de résister à la grêle
- Circulation d’air de +/- 5cm contre le mur
- Pas de pieds plantés au sol car gênant pour travailler
- Système capable de supporter le poids de la neige en hiver (50cm d’épaisseur sur 4m2)

Le fumier d’âne est considéré comme un fumier « chaud ».
Comme le fumier de cheval, il est utilisé pour faire des couches chaudes pour les semis. Il a l’avantage de contenir très peu sinon aucun éléments alimentaires résiduels. L’efficacité de la digestion monogastrique de l’âne est telle qu’il digère la presque totalité des aliments qu’ils absorbe. Le fumier est exempt de grains ou aliments non digérés.
Le fumier d’âne améliore la qualité des sols lourds, froids et humides.
Le fumier d’âne à également l’avantage de ne pas développer de champignons, éliminant ainsi les risques de perdre les jeunes pousses.