Jardin biologique – Le bilan 2009

Le bilan 2009
La fin de la saison est arrivée. Le potager ne nécessite plus beaucoup de temps.
Nous mangeons les dernières courgettes conservées au cellier. La production de courges, potimarrons et pâtissons est à peine entamée. Nous avons découvert que les potimarrons sont bien plus gouteux dès lors que l’on conserve leur peau pour les cuisiner. Le goût de châtaigne est ainsi renforcé.
Les derniers travaux
L’abondance des feuilles mortes est une opportunité pour le jardinier qui souhaite apporter de l’humus à sa terre.

Ainsi, nous avons récupéré des feuilles de tilleuls, charmes, châtaigniers, etc. dont nous recouvrons le sol sur une épaisseur d’une bonne vingtaine de centimètres.
Puis, l’hiver est arrivé et un tapis blanc est venu s’installer.
Le bilan de la saison 2009
• Les taupes
Une saison tranquille pour les taupes, sauf pour celle qui s’est aventurée dans nos platebandes en mai. L’une de ses consœurs s’en donne à cœur joie en ce mois de novembre, espérons (pour elle) qu’elle aura quitté les lieux au printemps.
| Chasse aux taupes | ![]() |
• Les points positifs
- Les purins d’ortie et de consoude que nous avons confectionnés et utilisés tout au long de la saison, ont été très bénéfiques pour nos différentes cultures.
- Le mélange eau + savon noir s’est avéré efficace contre les pucerons.
• Les points négatifs
- L’arrosage : Nous avons été trop pingre… et nous avons perdu des salades qui sont montées et des tomates qui n’ont pas mûri en fin de saison. Par ailleurs, nous n’avons pas été assez régulier dans nos apports d’eau.
• Les certitudes
- Savoir choisir des variétés précoces et ayant un cycle végétatif court mieux adapté au climat de moyenne montagne. Cela permet de conduire à terme la production en cas d’automne précoce (tomates notamment).
Il est à noter que pour le verger, il faut choisir au contraire des variétés tardives pour éviter que les fleurs ne soient brulées au cours d’un printemps encore hivernal.
• Les incertitudes
- Jardiner avec la lune : Nous ne nous sommes pas vraiment calés avec ses cycles, donc il est difficile d’avoir un avis. La saison prochaine nous essaierons d’être plus précis.
• Les variétés sélectionnées
- Haricot nain : « Delinel » de Vilmorin.

Ce haricot, aux très longues gousses vertes, est une variété à filets sans fil ; il supporte quelques jours d’attente pour sa cueillette. Sa production généreuse et échelonnée est succulente fraîche ou congelée.
A semer en poquets espacés de 40 cm en tous sens, 4 à 5 grains par trou. Binez une première fois quelques jours après la levée et une deuxième fois dès que les plantules ont atteint 10 cm. Buttez légèrement les pieds. Résistant à l’anthracnose et à la mosaïque.













